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le monde de kalou sur mars, planète d'amour
dimanche 01 novembre 2009, a 10:24
partage
 

"le partage", valeur si prônée par notre société de consommation mais illusion du partage comme l'illustre si bien notre ami perse Hodja (ou Djeha au Maghreb), le sage fou...
 
Un jour, Naserdine Hodja sortait de la mosquée accompagné de son voisin, Moustafa. Devant la porte, il y avait un homme endormi. C'était un pauvre mendiant qui passait ses journées et ses nuits dehors, qu'il pleuve ou qu'il fasse beau, qu'il fasse froid ou qu'il fasse chaud, pour la simple raison qu'il n'avait pas de maison.
 
- Laisser un homme dans la rue est une honte pour la communauté, dit Naserdine Hodja. Si j'avais deux maisons, je lui en aurais donné une.
 
- C'est vrai ? dit le voisin.
- Sans aucun doute, il faut partager dans la vie !
- Et supposons que tu aies deux jardins, tu lui en donnerai un ?
- Absolument !
- Et si tu avais deux chevaux ?
- Il va de soi que je lui en donnerai un !
- Et si tu avais deux vaches ?
- Je lui donnerai la plus belle !
- Magnifique ! Et si tu avais deux poules ?
- Ah... non ! Il n'en est pas question !
 
- Je ne comprends pas : comment peux-tu lui refuser une poule, alors que tu as accepté de lui donner une maison, un jardin, un cheval et une vache ?
- C'est que j en'ai pas deux maisons, ni deux jardins, encore moins deux chevaux ou deux vaches mais j'ai deux poules !...

vendredi 02 octobre 2009, a 11:37
comme quoi...
 

 

Une riche vieille dame décide d'aller faire un safari photo en Afrique.

Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie.  Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et avant longtemps, il s'aperçoit qu'il s'est perdu. Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l'intention visible de faire un bon repas.  Le vieux caniche pense :

- "Oh, oh! Je suis vraiment dans la m....…, là !" Remarquant les quelques os d'une carcasse qui traîne sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche. Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s'exclame haut et fort :

- "Ouah, ce léopard était vraiment excellent! Je me demande s'il y en a d'autres par ici?"

En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s'enfouit en rampant sous les fourrés.

-          "Ouf!", soupire-t-il, "C'était tout juste! Ce vieux caniche a failli m'avoir!"

Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d'une branche d'arbre à proximité, se dit qu'il pourrait mettre à profit ce qu'il sait en négociant avec le léopard et obtenir sa protection. Il part donc le rattraper mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse après le léopard, réalise que quelque chose doit se tramer. Le singe rattrape vite le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose son accord. Le jeune léopard est furieux d'avoir été trompé:

-          "Arrive ici, le singe, monte sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin!"  

Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s'inquiète : - "Que vais-je faire maintenant?"

Mais au lieu de s'enfuir, le chien s'assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s'exclame :

- "Où est donc ce foutu singe? Ça fait une heure que je l'ai envoyé me chercher un autre léopard!"

Morale de cette histoire : On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille. L'âge et la ruse arriveront toujours à triompher de la jeunesse et de la force !  'astuce et l'esprit viennent seulement avec l'âge et l'expérience

lundi 03 août 2009, a 07:14
aigle ou pas?????????
 

L'aigle des basses-cours

Un homme trouva un oeuf d'aigle et le plaça dans un poulailler. L'aiglon vint au monde avec une couvée de poussins et poursuivit sa croissance avec eux.

Se prenant pour un poulet, l'aigle ne cessa d'imiter le comportement des gallinacés qui l'entouraient. Il grattait la terre afin d'y trouver des vers et des insectes. Il gloussait et caquetait. Il battait des ailes ne s'élevant qu'à quelques centimètres du sol.

Les années passèrent et l'aigle devint très vieux. Un jour il aperçut, volant dans le ciel sans nuages, un magnifique oiseau. Avec une grâce majestueuse, ce dernier se laissait porter par les courants, agitant à peine ses puissantes ailes dorées.

Le vieil aigle le regardait, émerveillé :
- Quel est cet oiseau ? demanda-t-il.
- C'est l'aigle, le roi des oiseaux, lui répondit un de ses compagnons. Il appartient au ciel. Nous, nous appartenons à la terre - nous sommes des poulets.

C'est ainsi que l'aigle, dans la certitude qu'il avait d'appartenir à la basse-cour, vécut et mourut en poulet.

Anthony de Mello

samedi 25 juillet 2009, a 08:27
à méditer
 

"Le meilleur moyen de trouver l'amour est de le donner ; le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier ; et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes." Nancy Sims.

dimanche 05 juillet 2009, a 17:29
Maître et esclave
 

Ce que tu ne peux pas donner te possède.Le danger dans le passé était que les hommes deviennent des esclaves. Le danger dans le futur est qu'ils deviennent des robots. Erich Fromm

De même que je refuse d'être un esclave, je refuse d'être un maître. Telle est mon idée de la démocratie. Abraham Lincoln


L'homme moderne est l'esclave de la modernité : il n'est point de progrès qui ne tourne pas à sa plus complète servitude. Paul Valéry


En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres. Abraham Lincoln


Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être. Goethe


Lorsque l'homme s'habitue à voir les autres porter les chaînes de l'esclavage, c'est qu'il accepte lui-même un jour de les porter. Abraham Lincoln


Où il n'y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave. Bossuet


L'esclave est un serviteur qui ne discute point et se soumet à tout sans murmure. Quelquefois il assassine son maître mais il ne lui résiste jamais. Alexis de Tocqueville


Si un homme ne fait que ce qu'on exige de lui, il est un esclave. S'il en fait plus, il est un homme libre. Proverbe chinois


L'écureuil a beau être petit, il n'est pas l'esclave de l'éléphant. Proverbe

quelques phrases glanées ici et là qui sont là pour nous rappeler que dans certains pays, hélas, l'esclavage est encore de mise, bon été à tous

vendredi 15 mai 2009, a 17:56
le voyage
 

"Le but suprême du voyageur est de ne plus savoir ce qu'il contemple. Chaque être, chaque chose est occasion de voyage, de contemplation."Lie t'seu.
« Le plus grand voyageur n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. » Gandhi

"Le seul, le vrai, l'unique voyage, c'est de changer de regard." Marcel Proust.

VOYAGER

Un jour le maître dit : "Il est beaucoup plus facile de voyager que de s'arrêter".

Les disciples voulurent savoir pourquoi :

- Parce que, dit le maître, tant que l'on voyage on peut s'accrocher à un rêve. Quand on s'arrête, on doit faire face à la réalité.

- Mais comment changerons-nous un jour si nous n'avons pas de buts ou de rêves ? demandèrent les disciples.

- Le véritable changement est celui qui n'est pas voulu. Faites face à la réalité et un changement que vous n'aurez pas voulu se produira


En guise de conclusion :
- Quelle existence fais-tu dans ta chrysalide ? demande frère escargot qui traîne allègrement sa coquille aux quatre coins du monde à l'horizontale.

- Je me laisse pousser des ailes, répond dans la chrysalide le papillon de nuit. Tu n'en auras jamais toi-même car c'est un don de Dieu à la stabilité.

mardi 12 mai 2009, a 16:01
petite parabole (merci Malek)
 

 

Un jeune homme était épuisé, voyant qu'il n'y avait pas d'autre issue, il se mit à genoux pour prier « Dieu je n'en peux plus  » disait-il « Ma croix est trop lourde à porter ». Le Seigneur lui répond « Mon fils si tu ne peux la supporter dépose la dans cette pièce. Ensuite, ouvre cette porte et choisis celle que tu désires.

 

Soulagé, le jeune homme dit « Merci Seigneur » et fit ce qu'il lui disait. En entrant dans l'autre pièce, il vit plusieurs croix, quelques une si énormes qu'il ne pouvait pas les voir au complet.

 

Alors il vit une toute petite, appuyée sur un mur « Je voudrais celle-ci, Seigneur » murmura t il. Le Seigneur lui répond, « Mon fils, c'est la croix que tu as portée »...




en ces temps ensoleillés, je souhaite à tous mes amis et à tous ceux qui passent au dessus de mon blog, plein de soleils dans le ciel et dans leur coeur

lundi 02 mars 2009, a 08:37
un conte à vous faire partager
 

un beau conte libanais illustrant l'importance du chemin de vie et de savoir profiter de l'instant présent sans procrastination excessive...

 

Un jeune homme pauvre décide un jour d'aller consulter un vieux sage au sommet d'une montagne et de lui demander des conseils pour changer son destin. En chemin, il rencontre un derviche qui l'accompagne parce que son chemin va dans le même sens. A la sortie de la ville, ils passent près d'un grand arbre dont le tronc creux laisse couler du miel.

 

- Retourne en ville, dit le derviche et ramène deux jarres. Ce miel pourra te rapporter dix dinars d'ors.

- Crois-tu que j'aie le temps ? Ne t'ai-je pas dit que je cherche l'homme qui m'aidera à changer mon destin ? Allons, pressons le pas !

 

Les deux hommes continuent leur chemin et s'arrêtent dans une forêt pour  permettre à leurs ânes de se reposer. Une heure plus tard, un homme arrivant en chantant et conduisant devant lui un âne chargé de deux jarres pleines de miel. Le derviche regarde le jeune homme en souriant...

 

- Ce miel ne provient peut-être pas du même arbre; et puis j'aurais pu me faire piquer par les abeilles ! dit le jeune homme en enfourchant sa monture.

 

Dans une rivière, à quelques lieux de galop, ils aperçoivent un gros poisson qui s'étrangle et qui essaie, en vain, d'attraper une herbe au bord de la rivière.

 

- Donne-lui l'herbe, il semble en avoir besoin, dit le derviche.

- Je n'ai pas le temps de m'arrêter, te-dis-je. Je cherche à changer mon destin.

 

Une heure plus tard, un homme à cheval arrive à leur hauteur :

 

- Aujourd'hui je suis le plus heureux des hommes; je viens de donner une herbe à un poisson qui s'étranglait et, vous n'allez pas me croire, le poisson a fini par cracher dans ma main une perle rare qui s'était coincé dans son gosier. Cette perle vaut une fortune, je sais de quoi je parle car je suis joaillier !

 

Le jeune homme garde le silence mais pousse son âne pour aller encore plus vite. Au milieu de l'après-midi, ils passent près d'un rocher qu'une colonie de fourmis essaie en vain de déplacer.

 

- Si on s'arrêtait pour voir un peu comment elles vont s'y prendre ?

- Derviche, tu me fatigues à la fin ! Je veux arriver au sommet de la montagne avant la nuit.

 

Ils n'étaient pas encore parvenus au pied de la montagne qu'ils entendent deux bergers qui arrivent en devisant gaiement. Ils ont aidé des fourmis à déplacer un rocher qui cachait un coffre plein de pièces d'or. Ce coffre empêchait les fourmis d'agrandir leur royaume souterrain.

Le derviche regarda le jeune homme :

 

- A vouloir te presser pour arriver, tu as fini par n'arriver nulle part. Trois fois, tu as laissé échapper ta chance parce que tu n'avais pas le temps de t'arrêter pour regarder de plus près.

- Mais de quoi te mêmes-tu ? Et puis pourquoi n'as-tu pas fait toi-même ce que tu me demandes au lieu de me donner des leçons ?

- Je ne pouvais pas le faire moi-même, je ne pouvais qu'attirer ton attention, parce que c'est moi qui suis ton destin.

 

Et le derviche disparut, laissant le jeune homme seul au pied de la montagne...

 

Comme dit Etty Hillesum, "Il faut oublier des mots comme la Peur, la Mort, la Souffrance, l'Éternité. Il faut devenir aussi simple et aussi muet que le blé qui pousse ou la pluie qui tombe. Il faut se contenter d'être."

jeudi 19 février 2009, a 08:01
conte navajo... plein de sagesse
 

Il était une fois un jeune homme, qui aimait chasser dans la montagne. Il ramenait le gibier à sa mère et ils en faisaient de délicieux repas. Un jour, alors qu'il se reposait à l'ombre d'un rocher, il aperçut une ourse. Il banda son arc, visa et s'apprêta à lancer sa flèche; mais le regard de l'ourse était tellement doux et tendre que le jeune homme resta figé. L'ourse était belle, elle se tenait debout, les bras ouverts, comme si elle l'attendait, comme si elle l'appelait. Le coeur du jeune homme se mit à battre, non pas de peur, mais d'amour; alors il laissa tomber son arme et s'approcha. L'ourse le prit dans ses bras, ils se serrèrent et s'embrassèrent comme deux amoureux qui s'attendaient depuis toujours.
 
Pendant longtemps, ils vécurent ensemble dans la montagne, et pendant longtemps il s'aimèrent. L'ourse lui montra les secrets de la montagne, les secrets de la forêt et ses pièges, et le secret des plantes qui guérissent et des plantes qui donnent la mort. Elle lui présenta tous les animaux de la montagne et de la plaine, elle lui apprit à les aimer, elle leur apprit à le protéger. Sept années s'étaient passées dans le bonheur, lorsque l'ourse décela sur le visage de son compagnon une légère tristesse.
 
- Qu'y-a-t-il mon bien-aimée ? lui demanda-t-elle.
- Depuis sept ans, je n'ai plus de nouvelles de ma mère. Je me demande ce qu'elle est devenue.
- Oui, je comprends. Vous les humains, même quand vous grandissez, vous restez attachés à vos mères. Demain, si tu veux, tu iras la voir et lui réchauffer le coeur.
 
Le lendemain, le jeune homme partit vers son village, le pas léger, mais le coeur inquiet de l'accueil qui lui feraient sa mère et les voisins après sept années d'absence inexpliquée. L'ourse sentit l'inquiétude de son bien-aimée et décida de le suivre discrètement pour le protéger. Le jeune homme arriva dans son village. Il se faufila jusqu'à sa maison et poussa la porte. Sa mère, comme toutes les mères, fut transportée de joie de revoir son fils, elle le prit dans ses bras et l'embrasse en pleurant. L'ourse, qui avait collé son oreille contre la fenêtre, se rassura. Son compagnon était bien accueilli, il n'était pas en danger.
 
- Mais où était-tu mon fils ? Pendant de longues années, je t'ai pleuré et pendant de longues années, je t'ai attendu.
- Ma mère, je suis marié.
- C'est une nouvelle qui réjouit mon coeur. Mais où as-tu laissé ton épouse, mon fils ?
- Ce n'est pas une femme, c'est une ourse.
 
La mère se figea...
 
- Une ourse, dis-tu mon fils...
- Elle est douce, elle est belle, elle est... Je l'aime, ma mère et elle m'aime aussi !
- Ce que tu dis est impossible mon fils. Une ourse n'est pas comme nous !
- C'est vrai, mais elle est tellement merveilleuse.
- Tu en parles mon fils comme si elle n'avait pas de défauts. C'est quand même une ourse, non ?
- Si tu savais mère comme elle est parfaite.
- Cela ne se peut pas mon fils. Cherche bien. Elle a sûrement des défauts.
 
Pour faire plaisir à sa mère, le jeune homme dit : "c'est vrai qu'elle a mauvaise haleine quand elle bâille." L'ourse entendit cette parole et son cour en fut blessé. Elle revint dans sa montagne, les larmes aux yeux. Pendant sept jours, elle attendit, seule et triste, le retour du jeune homme. A la fin du septième jour, il arriva gai et le coeur léger.
 
- As-tu va ta mère? lui demanda l'ourse.
- Oui ! Elle était heureuse de me revoir !
- Lui as-tu parlé de moi ?
- Bien sûr, je n'ai fait que cela.
- Que lui as-tu dit ?
- J'ai dit que tu étais belle et douce et que nous nous aimions beaucoup, passionnément.
- C'est tout ?
- Oui.
 
L'ourse resta un moment silencieuse.
- Tu vois la grosse pierre qui est là? Prends-la et frappe-moi sur la tête !
- Mais pourquoi donc, mon amour ?
- Fais-le, je t'expliquerai plus tard.
 
D'abord, elle insista puis elle menaça, et le jeune homme finit par s'exécuter. L'ourse se dirigea vers la forêt, la tête couverte de sang. Elle revint une semaine plus tard. Le jeune homme l'attendait inquiet.
- Ma bien-aimée, où étais-tu? Comment va ta blessure ?
- J'étais partie la soigner, regarde et dis-moi si elle n'est pas guérie.
- Elle est encore rouge et toute enflée.
- Ce n'est rien, dit-elle, elle guérira.
 
L'ourse reprit le chemin de la forêt et ne revint qu'une semaine plus tard.
- Regarde et dis moi si ma blessure est guérie.
- C'est extraordinaire, on ne la voit pratiquement plus !
- Tu vois, la blessure que tu as faîte à mon corps avec la pierre a fini par guérir, et bientôt je l'oublierai, mais celle que tu as faite à mon coeur en disant à ta mère que j'avais une mauvaise haleine quand je bâille, celle-là ne guérira pas...
 
Et l'ourse chassa le jeune homme qui revint vivre dans son village. Il passa le reste de sa vie regretter l'ourse et à penser à elle en se disant : "la blessure du couteau guérit un jour, celle de la parole dure toujours".

mardi 10 février 2009, a 08:16
juste une pensée
 


quelques phrases glanées ici et là mais qui interpellent.... prenez soin de vous mes Amis



La rose est sans pourquoi
Fleurit parce qu'elle fleurit
N'a souci d'elle-même
Ne désire être vue

Angelus Silesius

"Il faut oublier des mots comme Dieu, la Mort, la Souffrance, l'Éternité. Il faut devenir aussi simple et aussi muet que le blé qui pousse ou la pluie qui tombe. Il faut se contenter d'être." Etty Hillesum

Plus un homme devient sage, moins il cherche à prendre la parole. Hazrat ALI

Tant qu'un homme n'a pas découvert quelque chose pour lequel il serait prêt à mourir, il n'est pas à même de vivre. Martin Luther King

Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre. Victor Hugo

"Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal" Gandhi



samedi 13 décembre 2008, a 10:31
phrases à méditer
 

il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c'est cette différence qui fait tout...
*William James*

Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.
*Paul Géraldy*

les hommes sont différents dans la vie mais semblables dans la mort
*Lao Tseu*

les gens ont quelque chose en commun : ils sont touts différents
*Robert Zend*

La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste.
*George Bernanos*

Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
*Henri Monnier*

La nature fait les gens semblables, la vie les rend différents
*Confucius*

L'amour, c'est quand la différence ne sépare plus.
*Jacques de Bourbon Busset*

Il n'y a qu'une sorte d'amour, mais il y a mille différentes copies.
*François de La Rochefoucauld*

La différence essentielle entre un jeune con et un vieux con réside dans le temps qu'il leur reste à être cons.
*Jean Dion



Présentation
Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim..." Audrey Hepburn

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commentaire(s)
partage Mounette (11/11/2009 10:29)

Permet alors que je ...

partage kalou (10/11/2009 15:32)

et oui mon cher, hél...

partage pere cantoche (05/11/2009 23:09)

EXCELLENT , Kalou .....

une pensée usagi (29/10/2009 18:54)

très beau texte moi...

une pensée kalou (15/09/2009 08:08)

oh père Cantoche com...

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