| mercredi 08 avril 2009, a 11:27 |
| Apparition |
Je
vis un ange blanc qui passait sur ma tête ; Son vol éblouissant
apaisait la tempête, Et faisait taire au loin la mer pleine de
bruit. - Qu'est-ce que tu viens faire, ange, dans cette nuit ? Lui
dis-je. - Il répondit : - je viens prendre ton âme. - Et j'eus
peur, car je vis que c'était une femme ; Et je lui dis, tremblant
et lui tendant les bras : - Que me restera-t-il ? car tu
t'envoleras. - Il ne répondit pas ; le ciel que l'ombre
assiège S'éteignait... - Si tu prends mon âme, m'écriai-je, Où
l'emporteras-tu ? montre-moi dans quel lieu. Il se taisait
toujours. - Ô passant du ciel bleu, Es-tu la mort ? lui dis-je,
ou bien es-tu la vie ? - Et la nuit augmentait sur mon âme
ravie, Et l'ange devint noir, et dit : - Je suis l'amour. Mais
son front sombre était plus charmant que le jour, Et je voyais,
dans l'ombre où brillaient ses prunelles, Les astres à travers
les plumes de ses ailes.
Auteur:Victor
HUGO
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| lundi 12 janvier 2009, a 06:46 |
| Croire en mes rêves |
Je veux y croire encore, Que les hommes naissent libres et égaux, Je veux croire encore, A l'amour et à mes idéaux Ca vaut la peine, tant qu'on respire De tendre la main vers quelqu'un qui nous attire Je veux y croire encore, Même si on me dit pauvre rêveuse, Je veux croire encore Qu'un jour peut être je finirai heureuse Car ça vaut la peine, tant qu'on vit De rêver d'un regard et des bras amis
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| jeudi 08 janvier 2009, a 08:57 |
| hiver |
C'est l'hiver qui sonne à la porte,
la neige et le froid l'emportent,
mais dans nos coeurs brule une chaleur
qui s'appelle amour et donne du bonheur
ouvrons nos portes et nos coeurs
tendons une main amie vers le malheur
pour ceux qui souffrent et qui ont faim
que sur cette terre paix et amitié
vivent enfin
en photo, les Vosges... bisous et bonne année à tous
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| jeudi 11 décembre 2008, a 12:06 |
| un poème que j'aime à faire partager |
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Baudelaire extrait des fleurs du mal
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| mardi 28 octobre 2008, a 07:44 |
| bonheurs |

Le bonheurSi tu ne trouves pas le bonheur,
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n'aimerais sûrement pas mieux leur cas.
Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d'envie,
si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas ?
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.
Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l'avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C'est là et là seulement qu'il t'attend.
Le bonheur, ce n'est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n'est qu'un projet
qui part de toi et se réalise en toi.
Il n'existe pas de marchands de bonheur.
Il n'existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n'est pas ton miroir qu'il faut casser.
C'est toi qu'il faut changer !
Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003
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| lundi 27 octobre 2008, a 04:57 |
| un poème que j'aime particulièrement... |
Demain,
dès l'aube...
Demain,
dès l'aube, à l'heure où blanchit la
campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai
par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer
loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés
sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre
aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains
croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la
nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les
voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je
mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère
en fleur.
Auteur:Victor
HUGO
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| samedi 25 octobre 2008, a 06:02 |
| les caresses des yeux |
Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?
Auteur:Auguste ANGELLIER
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| vendredi 17 octobre 2008, a 15:05 |
| Terre |
Sous nos pas, la terre humide Elle guide nos pieds intrépides Sur les rochers la mousse nous accueille Pour nous faire comme un doux fauteuil Au dessus, un ciel bleu reposant L'appel du large comme un aimant Sous nos pas, la terre aride Dans ce désert avide Le sable nous entoure comme un linceul Pour envahir nos cœurs bien seuls Au dessus, un ciel rouge et chaud L'appel du large comme un drapeau La nature est belle partout, Elle règnera toujours par-dessus tout Petit humain bien éphémère Tu n'es rien sur cette terre Qu'elle soit de montagne ou de désert Tu lui dois le respect comme à une mère Penses y la prochaine fois que tu marcheras Penses à elle, tout tu lui dois…
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| mardi 14 octobre 2008, a 18:12 |
| par la poste |
Par la poste, dans du papier doré, Je m'enverrai, empaquetée, Au matin, le facteur viendra sonner, Tu ne seras pas encore réveillé… Tu auras une mine bien étonnée, Devant ce joli paquet doré : « mais qui peut bien un colis m'envoyer? » Lentement, tu déferas les liens noués, Doucement, tu ouvriras le papier… Devant mon corps tout recroquevillé, Tu auras les yeux écarquillés… Dans tes bras, je viendrai me lover : Et oui, cher monsieur, c'est pour une livraison de baisers !!!
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| mercredi 08 octobre 2008, a 10:52 |
| la nuit |
Lentement le soir descend, Est une présence que je sens? Un ange déploie ses ailes sur mon âme, Il me murmure des mots en flamme. La nuit étend son long manteau, Il me couvre comme une seconde peau. Je sombre sans un cri, en une seconde, La nuit s'empare de moi et m'inonde, Je ne fais plus partie de votre monde, Je me laisse envahir par cette pénombre. Lentement la nuit me prend, Je ne suis plus là maintenant…
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| mardi 07 octobre 2008, a 16:52 |
| les amants |
Au milieu de la clairière, Tu m'attendais impatiemment Dans mes yeux verts, Tu as lu mon envie, passionnément Je me suis étendue sur le sol frais Et tu m'as appris petit à petit Les arbres nous ont fait un palais Et ont été les témoins de mes cris Au milieu de la clairière, Se cache notre secret désormais Et aujourd'hui plus qu'hier Nous nous retrouvons comme jamais L'herbe fraiche est notre lit Les arbres notre chambre d'amour Si tu pouvais entendre ce qui se dit « ils s'aiment comme au premier jour » Au milieu de la clairière, S'aiment deux amants d'amour tendre Au milieu de la clairière Regardez les s'attendre….
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| mardi 07 octobre 2008, a 06:20 |
| un baiser |
Toute en douceur, Je te ferai découvrir des pays cotonneux Avec bonheur Tu verras un ciel merveilleux Toute coquine, Tu sentiras une bouche affamée Des lèvres purpurines Te donneront envie d'y gouter Sans peurs et sans promesses, La magie d'une minutes volée L'apparition de la diablesse L'envie de toucher du doigt l'éternité Un baiser ce n'est rien et c'est tout Et c'est une façon sans rien dire De partager beaucoup Même si dans l'instant tout doit finir
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| jeudi 02 octobre 2008, a 13:45 |
| hommage pour Maxou |
Comme un saule se penche sur l'eau Je pense à nos moments passés Tu es loin de moi, tout là haut, Et tu occupes encore mes pensées Tu aurais aimé cet été indien Quand les arbres de milles couleurs Se parent de rouges et de bruns Et amènent cette douce langueur L'eau reste calme face à cet intrus Pourtant ces branches baignent en elle Je reste sereine face à l'inconnu Je sais que d'où tu es, tu veilles Comme le saule se penche sur l'eau La cime vers le ciel, les pieds bien ancrés Tu es loin de moi, tout là haut Tu es parti en me laissant désolée De ne pas pouvoir marcher sur le même chemin De devoir tout seul te laisser t'envoler Mais un jour, ma main retrouvera ta main Car mon ami, je ne t'oublierai jamais
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| dimanche 28 septembre 2008, a 11:38 |
| automne |
« Les
feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu
vois, je n'ai pas oublié…. »
L'automne
fait rugir le ciel
Et
les couleurs flamboyer
C'est
une saison comme je les aime
Avec du
rouge et du mordoré
Les
couleurs se font bohèmes
Et
changent à mon gré
Tristes
ou gaies, sages ou diablotines
Leurs
reflets reflètent mon humeur
Brunes
ardentes ou rouges mutines
Marrons
pour calmer mes ardeurs
Mais
il suffit d'un coup de vent
Pour
déshabiller une claire forêt
Et moi,
tout contre mon amant
Je
n'aurai aucun regret…
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| samedi 27 septembre 2008, a 15:19 |
| Plus rien |
Ton
cœur bat si lentement,
Une
machine qui s'essouffle,
Tes
veines ne charrient plus de sang
Je
ne sens plus ton souffle
Tu
m'avais dit m'aimer jusqu'au bout
Tu
me quittes, un point c'est tout
Ta
peau est un glaçon
Qui
jamais ne fond
Rien
n'est plus froid que ton amour
Rien
n'est plus glacé que ton corps lourd
Ton
âme est si noire d'un coup
Tu
t'en vas lentement mais surement
Tes
jambes ne te portent plus du tout
Tu
restes entre mes bras, t'endormant,
Tu
m'avais dit me suivre jusqu'au bout
Tu
dors, un point c'est tout
Ton
cœur est un glaçon
Qui
jamais ne fond
Rien
n'est plus glacé que ton amour
Rien
n'est plus froid que ton corps lourd |
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| jeudi 18 septembre 2008, a 10:05 |
| Variation autour de prénoms |
Je connais des
Pauls
Qui auraient aimé
me faire perdre le nord
Dans les halls
Me faire dire
encore
Je connais des
Pierres
Qui auraient aimé
me la jeter
Aujourd'hui plus
qu'hier
Ils me disaient m'aimer
Je connais des
Parfaits
Qui me disaient être
celui là
Dans les escaliers
Ils marchaient
toujours derrière moi…
Je connais des
saints
Qui ne jurent que
par les miens
Dans la chambre à
coucher
Tous les soirs me
disaient vouloir prier
J'ai connu des
hommes
Dont on ne voulait
pas se passer
Mais comme un
métronome
Le temps cicatrise
tous les cœurs brisés |
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| dimanche 14 septembre 2008, a 07:57 |
| quelques fois |
Quelques fois je
sens la rage monter
Elle me fait une
boule dans le gosier
J'aimerai mes maux
hurler
Mais ce ne sont
que murmures apeurés
Dans ces moments
de lucidité
Je me dis quelle
conne j'ai été
J'aimerai mes maux
pleurer
Mais ce ne sont
qu'eaux de pluie coulées
Quelquefois
j'aimerai encore croire en aimer
Mais mon cœur se
défile, comme à l'accoutumé
J'aimerai mes maux
apaiser
Mais ce ne sont
que peurs effrayées |
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| mardi 26 août 2008, a 10:14 |
| le vieil homme |
Un vieil homme
assis sur un banc
Regardait défiler
sa vie nonchalamment
Qu'ai-je fait
de ces jours heureux
Où mes cris
déchiraient le ciel bleu
Qu'ai-je fait
de ces sourires offerts
Qui n'étaient,
je l'avoue, pas pour me déplaire
J'ai laissé se
faner mes jolies fleurs,
Pour une
seconde de semblant de bonheur
J'ai laissé
filer le temps
Mais il est
bien tard maintenant
Le vieil homme
regardait le soleil se coucher,
Et rentrait
chez lui le pas lourd et le cœur attristé
Qu'ai-je fais
de tous ces mots d'amour
Dits à mon cœur
qui faisait le sourd
Qu'ai-je fait
de ces morceaux de vie
Où j'aurai pu
prendre une main amie
Qu'ai-je à
faire sinon pleurer
Et me dire qu'on
a qu'une vie à gâcher
Je ne puis
revenir en arrière
Il ne me reste que la prière
Vous mes
enfants, écoutez bien
Vivez le temps
comme si il n'y avait jamais de lendemains
Soyez heureux,
riez, pleurez, vivez
Car au
crépuscule, il ne restera que regrets….
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| samedi 23 août 2008, a 06:37 |
| poésie sensuelle |
D'une démarche chaloupée, tu t'avances vers moi, Tu frôles avec délice mes bas, Au moment où j'espère te toucher, tu t'en vas Fier d'avoir su provoquer mon émoi. Tu me regardes, allongé sur le sofa Tes yeux ne désarment pas Chacun de mes gestes est suivi par toi Mais tu ne bouges pas Tu consens enfin à venir me rejoindre sur les draps Tu viens te blottir contre moi Ta chaleur m'envahit, ton corps collé contre ma chemise de soie Enfin, nous fermons les yeux, en joie Ton corps doux réchauffe mes heures loin de toi Tu es mon amour fidèle et ….. mon chat |
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| vendredi 22 août 2008, a 17:16 |
| les escaliers |
Je le sens, je le
sais,
Son regard suit
mon déhanchement
En montant les
escaliers
Je fais tout pour
ralentir et accentuer ce mouvement
Je me fais féline
Afin d'aiguiser
encore ce regard sublime
Son envie
m'électrise
Mes bas frottent
le haut de mes cuisses
Il les aime
pleines
Et, à chaque
marche, son désir, je le devine
Augmente en même
temps que nous montons,
Ma démarche se
fait plus féminine
Pourvu que nous
n'arrivions pas trop vite, ralentissons
Encore quelques
marches et notre désir
Sera au plus haut
…comme notre plaisir
Lorsque, enfin
arrivés
Il pourra enfin
m'embrasser…
Je le sens le
souffle court
Serait ce à force
de monter ? serait ce trop lourd
De gravir ces
marches d'amour
Allez, encore un
effort,
Bientôt, mon ami
vous aurez du réconfort…
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| vendredi 25 juillet 2008, a 01:27 |
| à notre belle jeunesse |
Jeunesse
Mais qu'y a-t-il au
bout de ta route ?
Un monde peuplé de
fous et de doutes ?
Jeunesse, tu es
mon lendemain qui chante,
Ne laisse pas
faire ceux que la peur hante,
La terre est
ronde, fais la danser,
Fais d'un point de
départ un point d'arrivée,
Tends ta main vers
ceux qui n'ont rien,
Et ta jeunesse,
offres la à demain.
Pars visiter les
coins les plus reculés,
Pour voir
scintiller le soir un ciel étoilé
Fais de tous les
hommes tes frères,
Que tes rêves
deviennent votre prière
Toujours en ton cœur
brillera ta flamme,
Garde tes rires au
fond de ton âme
Que ta jeunesse
toujours porte ton espoir,
Même quand ta vie
en sera à son soir,
Eclaire ma
vieillesse, illumine ma fin,
Mon respect pour
hier deviendra ton demain,
Jeunesse de notre
terre, je t'aime
Enfants d'une
femme comme moi-même,
Jeunesse éternelle,
à qui le monde appartient,
S'il te plait,
fais en quelque chose de bien,
Tu peux réussir où
tes aînés ont échoué
A toi de ne jamais
laissé tomber….
,
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| Présentation |  Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim..." Audrey Hepburn
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| commentaire(s) | partage pere cantoche (22/11/2009 11:47)Si t'es dans l&... partage Mounette (11/11/2009 10:29)Permet alors que je ... partage kalou (10/11/2009 15:32)et oui mon cher, hél... partage pere cantoche (05/11/2009 23:09)EXCELLENT , Kalou ..... une pensée usagi (29/10/2009 18:54)très beau texte
moi... |
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