| samedi 29 septembre 2007, a 07:00 |
| l'automne |
Des roux chaleureux aux blonds les plus doux
La nature de décline soudain sur tous les tons
Le vent se lève, le temps se fait courroux
Sous la couette, mon ami ce matin, restons
Une invitation particulière de l’automne chatoyant
Pour une journée tendresse sous l’édredon
Le temps suspendu et frisquet nous attend
Mais contre toi, je suis au chaud, le froid, laissons
Et prends moi dans tes bras jusqu’à la fin de l’hiver
Ne me laisse pas prendre froid dans ce monde là
Je regarde impuissante trembler mes frères,
Mais moi, d’une couverture d’amour, recouvre moi
Pour les amoureux l’automne est une belle saison
Pour les démunis, s’annonce des mois très longs
Pensons à ceux qui n’ont rien, agissons
Et qu’enfin l’automne redevienne une belle chanson
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| vendredi 28 septembre 2007, a 07:23 |
| tu sais que .. |

Tu
sais que tu vis en 2007 quand :
1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-onde.
2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes.
3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille
composée de 3 personnes.
4. T’envoies un mail à ton collègue de bureau juste à côté du tien.
5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille, parce qu'ils n'ont pas
d'adresse e-mail.
6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au
téléphone comme si tu étais encore au bureau.
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone du domicile pour prendre la ligne.
8. T'es à ton poste de travail depuis 4 ans mais t'as travaillé pour 3
entreprises différentes.
10. Toutes les pubs télé ont une adresse web en bas de l'écran.
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour
pour le prendre.
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est de te
connecter à internet avant même de prendre ton café.
13. Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire.
14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris.
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message.
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans
cette liste.
17. A l'instant, tu parcours le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de
numéro 9 dans la liste.
CONSEIL IMPORTANT:
Lorsque ton travail t'ennuie, que tu es au bord de la dépression, que
vraiment plus rien ne va comme tu le voudrais au travail. Alors fais ceci :
En sortant du travail arrête-toi à la pharmacie, achète un thermomètre
rectal Johnson & Johnson [seulement cette marque là].
Ouvre la boîte du thermomètre rectal et lis les instructions. Tu trouveras
cette phrase quelque part : Chaque thermomètre rectal Johnson & Johnson a
été testé personnellement à notre usine.
Alors maintenant ferme les yeux et répète 5 fois à voix haute : Je suis
heureux(se) de ne pas travailler au contrôle de la qualité chez Johnson &
Johnson...
ET MAINTENANT TU RIGOLES !
Allez, renvoie ceci à tes amis. T'en meurs d'envie !!!
Et rappelle-toi toujours qu'il y a des jobs plus merdiques que le tien...
Bonne journée |
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| vendredi 28 septembre 2007, a 07:22 |
| le train |
Train qui m’emmène loin de toi, mon ami,
Qui va vers une autre ville dans la nuit.
Je sens son rythme fou qui ahane
Dans la nuit, le vent l’accompagne.
Sur les rails de l’oubli, je m’en vais,
Par le chemin de l’amitié je reviendrais.
Chemin de peine et de tristesse
Sait aussi se faire route de liesse.
Train qui m’emmène pour un aller sans retour,
Par la fenêtre, je regarde vers un lointain détour.
Le paysage défile trop vite, mes yeux noyés
N’accrochent pas les images,
mais ne peuvent se détourner.
L’espoir d’un retour,
un jour prochain,
L’espoir d’enfin reprendre ta main,
Tes lèvres sur mes lèvres penchées,
Enfin, dans la nuit, pouvoir t’embrasser.
Reprendre ce train, mais avec ta compagnie,
Ensemble, refaire ce trajet, vers la vie.
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| lundi 24 septembre 2007, a 11:37 |
| demain |
Errer
dans des rues sans nom
Avec
au bout des lèvres, un son
Une
voix qui murmure tout bas
Des
mots qu’on ne dit pas
Suivre
le chemin de l’oubli
Se
laisser bercer par la vie
Avec
pour seule mémoire tes baisers
Pour
seul horizon un volet baissé
Dans
le trou noir de l’abandon
Il
ne me reste qu’un prénom
Courir
vers un nouveau regard
Demain
sera mon unique espoir
Une
nouvelle route s’ouvre à moi
Et
je la suivrais pas à pas.
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| samedi 22 septembre 2007, a 08:32 |
| je suis |
J'essaie de voir la vie en rose
Mais un voile la recouvre
Les pensées sombres que l'avenir m'impose
Me font espérer qu'après la nuit pourpre,
Le jour se lève enfin aube d’un renouveau
Je sais qu'il est temps pour moi d'apprécier la joie
D'oublier les maux, de dire les mots
Pour voir maintenant la lumière en fuschia
Je suis celle qui peint la nuit en sombre
Celle qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celle... qui a été
Mais peut-être trop sensible pour oublier
Vous ne savez pas ce que me coûte un sourire
J'entends, je vois, je sens le mal
Mais peut-être est-ce le monde qui m'entoure ?
Il ne me fait plus rêver
Ne me donne même plus envie d’en rire
Il me ronge, il me rend anormale
Ce monde qui peu à peu devient désamour …..
Je suis celle qui peint la nuit en sombre
Celle qui fera de vos jours la pénombre
Je suis celle… qui a été,
Je me hais encore plus que vous me haïssez
mid();
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| samedi 22 septembre 2007, a 08:29 |
| chauffard |
Je serpente comme un fou,
La route est à moi, que croyez vous…
Je double, je file, je klaxonne
Un appel ??? Mon portable sonne
Je décroche, c’est peut être important
Je me sens roi derrière mon volant
Invincible, indestructible, moi je sais rouler
C’est de vous qu’il vous faut vous méfier
Tous des escargots, tous des petits conducteurs
Vous me voyez arriver, je vous fais peur ??
Un ange là haut me protège, je le sais
Et la route, je l’aime comme je n’aimerais jamais
Sur ma dernière route, j’irais me crasher
En espérant que personne ne viendra me croiser
La musique à fond, le pied au plancher
J’irais encore plus vite pour mieux m’envoler
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| mercredi 19 septembre 2007, a 08:56 |
| un sacré héros |
L’araignée
Est un être bien singulier
Dans sa toile il attire
Poètes et leurs lyres
Un poème ne lui convient
Il l’efface, ce n’est pas bien
Un texte trop commenté ?
Bien vite gommé !!
Poète rebelle et criant haut
Banni aussitôt !!
Mais beaux textes de ce même auteur
Reste dans son site de malheur
Et comme il a tout bloqué
Vous êtes pieds et poings liés
Un être sans talent
Est invisible, vraiment
Car l’inspiration lui fait défaut
Alors il vous cherche des poux dans le dos
A part
flatter son ego,
Son site a bon dos
Amour ??? Vous avez dit amour ??
A part écouter son discours
Je ne vois pas à quoi sert son site
Tout seul, il restera en liste
Avec une fleur triste à mourir
Et lui en train de se lire
Tout poète met au monde ses écrits
Mais lui, il se les approprie
Au nom d’un site de poésie
Mais bien vite il sera appauvrit
Car sincérité et partage
Riment avec poètes et ouvrages
Il n’a ni l’un ni l’autre
Et n’aura qu’un seul apôtre
Lui, l’araignée aux pattes velues
Qui se retrouvera tout nu…..
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| mardi 18 septembre 2007, a 08:10 |
| mon fils |
Hier encore, je te portais dans mes bras,
Aujourd’hui, tu fais deux têtes de plus que moi
Un homme merveilleux tu es devenu
L’ami sûr de tous, allant vers les inconnus,
Sportif émérite, comme les mousquetaires,
Tous pour un, un pour tous, tu sais écouter et te taire
Ta famille peut toujours compter sur toi,
Ta vie, tu sais quoi en faire, obstiné dans tes choix
Tes sœurs, tu les surveilles de loin mais, un appel
Et elles savent que tu es là, frère aimant et essentiel
Pour moi, tu es celui qui comblera mes jours,
Dans la douleur comme dans la richesse de ton amour,
Dans l’obscurité tu es celui qui tiendra la lumière
Mon petit homme, un jour tu seras père
Et je sais que ce jour là, tu seras merveilleux
Car le don de l’amour se voit dans tes yeux
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| lundi 17 septembre 2007, a 17:30 |
| LIBRE |
LIBRE
Libre, comme l’air
Vole tant que tu espères
Libre, comme l’eau
Qui coule en fin ruisseau
Libre, toi qui rêves
Et ne connais plus de fièvre
Libre, envoles toi
Petite aile, tu t’en vas
Loin de ce monde libères toi
Dans le ciel, on se rejoindra
Libérées enfin pour de bon
Libres comme les papillons,
Ephémères, le temps d’une prière
Pour un bonheur sur
cette terre
Et commençons enfin à vivre
Libres !!!
Kalou 17 /09/2007
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| dimanche 16 septembre 2007, a 06:58 |
| un livre que je vous conseille |
recueil de poèmes d'amour, d'amitié et surtout de sincérité, à lire |
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| vendredi 14 septembre 2007, a 07:36 |
| TOI |
Tant de choses au fond de ton regard,
Tu me parles avec tes yeux noirs.
Comment oublier demain ?
Je t’attendais en vain…
Mes yeux ont croisés les tiens
Depuis, mes nuits sont sans fin.
Comment oublier hier,
Quand je me sentais amère ?
Tes bras depuis sont ma prison,
Ta bouche ma seule passion.
Comment oublier aujourd’hui ?
Puisque je souris à la vie…
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| vendredi 14 septembre 2007, a 06:25 |
| fragile |
D'un seul coup sans prévenir une évidence
Il se tient là, si proche de moi
À chaque pas je sens battre de plus en plus
Mon coeur si fort qu'il peut l'entendre
Chaque battement qui rugit que pour lui
Sans qu'il sache mes sentiments mais est-ce bien ça?
Un seul
coup sans importance
Il
était là, me prenant dans ses bras
A
chaque pas, je l’aime de plus en plus
Mais
veut-il me prendre ?
Je
sens à chaque coup partir ma vie
Sans
qu’il sache mon amour, mais est-ce bien ça ?
Comme si à chaque seconde
Je succombais à tort
Comme si rien d'autre au monde
Me paraissait si fort
Si magique si facile si périlleux
Pour lui dire les troubles qui me hantent
Il sourit me regarde et m'aime peut-être
Je l'espère... Je laisse faire
Comme il veut
C'est lui qui prendra mon âme et ma vie
Je n'espère plus je n'attends plus
Si
fragile, si facile, si facétieux
Je
paraissais si forte, si grande
Il
sourit en pensant à une autre peut-être
J’attends,
je laisse faire
Comme
il veut
C’est
à lui que ce poème je dédie
Si fragile
je paraissais si forte
Et si fragile
Je ne crois plus au destin
Je ne crois plus en rien
Tant de fois j'ai souffert
... En vain
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| jeudi 13 septembre 2007, a 08:08 |
| UN |
Est-ce que ce sera mieux,
Quand tu ressentiras la même chose que moi ?
Est-ce que ton ciel sera bleu
Quand tu t’en iras où l’on ne revient pas ?
Car nous avons le même sang,
Car notre cœur bat au même rythme.
Je t’aime ici et maintenant,
Car nous ne sommes qu’un, un même hymne !
Frères et sœurs, que tu le veuilles ou non !
Notre peau n’a pas la même couleur,
Mais nous prions tous le même nom,
Nous avons tous la même odeur.
Car nous ne sommes qu’un, un seul amour,
Un seul sang coule dans nos veines,
Nous voyons tous le même jour
Et nous pleurons les mêmes peines.
Alors, est ce que ce sera mieux
Quand tu sentiras la même chose que moi ?
Sera t’on enfin unis et heureux
Dans le pays d’où l’on ne revient pas….
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| jeudi 13 septembre 2007, a 05:45 |
| femme |
Avoir un
regard qui repère
Les
hommes qu’on trouve attirants
Avoir
les hanches rondes,
Se
maquiller le matin
Faire
comme nos grand-mères
Le
faisaient avant
Faire
semblant d’être blonde
Avoir
une peau de satin
Avoir
des cils qui font rêver
Ces
hommes qui nous déshabille
Sur de
hauts talons perchées
Un
déhanchement voulu habile
Passer
des heures devant le miroir
Pour
attirer tous les regards
Les
faire rêver aujourd’hui et demain
C’est
exclusivement féminin
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| mercredi 12 septembre 2007, a 18:47 |
| la reine et son fou |
Madame la Reine n’est pas d’humeur
Elle se tourne vers
ses pauvres fleurs
« Alors, pas de
sourires, pas de révérences
Aujourd’hui, je veux
de la référence !!! »
Mais les fleurs
flétries, fatiguées,
Tournent la tête de
l’autre coté.
Madame, outragée, se
met à taper du pied !!!
Mais enfin, qu’est ce
donc que cette légèreté !!
Un brave homme, venant
se promener,
Tombe à genoux devant
sa beauté
Un sourire sur les
lèvres, il tente de s’approcher
Elle le regarde, l’œil
déjà aux aguets
Les yeux de madame
peuvent se faire doux,
Ça tombe bien elle
cherche un fou
Pour la divertir, pour
l’amuser,
Un pantin avec des
ficelles à tirer
« Après tout, il
fera bien l’affaire,
Mes fleurs me
désespèrent,
M’obéir, elle ne
veulent plus, hélas
Lui, il ne verra que
ma belle surface…. »
Je n’ose vous conter
tous les tourments
Qu’elle lui fera
subir, lui, pauvre amant,
Fou de sa reine,
amoureux éperdu
Il dura le temps
qu’une fleur a vécu
Les premiers jours
d’automne à peine perçus
Il fut jeté comme un
malpropre à la rue…
Après avoir renié ses
amis, tout ce en quoi il avait cru
Il se retrouvera seul,
et ma fois, tout nu……
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| mercredi 12 septembre 2007, a 10:44 |
| Roi |
Pauvre
petit être atteint de supériorité
Tu ne
regardes qu’avec ton nombril
La terre
pourrait bien s’écrouler
Tu
resterais seul dans ta ville
Content
de toi, heureux comme un roi
Oui,
mais le roi de quoi ?????
Ta reine
se déshabille pour un peu d’amour
Sais tu
au moins que tous les soirs elle pleure
Elle
rêve d’un prince qui l’enlèvera un jour
Et te
laisser seul au milieu de tes heures
Tes
enfants poussent comme herbes folles
Ils
rêvent un jour d’un envol
Pauvre
petit roi qui n’accepte de tes tiers
Ni critiques,
ni conseils, ni amitié
Tu
n’aimes que ceux qui t’adulent, fiers
Aujourd’hui,
comme par le passé
Leurs
vilains mots sonnent faux, mensonges
Tout ça
pour ton précieux songe
Tu te
retrouveras seul, maudit
En
enfer, ici sur cette terre
Tu
garderas tes rêves enfouis,
Car tu
devras un jour te taire
Respecte
l’amour et l’amitié des autres
Car
hélas, tu vois, tu n’es pas des nôtres !
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| mercredi 12 septembre 2007, a 10:42 |
| Reine de ton miroir |
Reine de ton miroir,
Impératrice de ton nombril
Tu ne vois que le reflet d’un soir
Tu es partout dans cette ville
De toi on ne voit qu’une image
Tu ne veux qu’éloges et sourires
Mais regardes bien ton visage
Il va bien vite vieillir
Et ton cœur sec ne pourra se désaltérer
Auprès d’une belle amitié
Car tu n’entends qu’une voix,
La tienne
Tu ne veux qu’une loi
La tienne
Tu n’entends que ton cœur
Et n’atteindra jamais le bonheur
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| mercredi 12 septembre 2007, a 10:27 |
| crever d'amour |
Partir pour mourir sur ton corps
Retenir nos souffles avant la mort
Naître que pour ça et en mourir un jour
Crever d’amour !
Crever d’amour, de plaisir
Se griffer sans jamais souffrir
Entendre ton sang cogner comme un tambour
S’envoyer en l’air,
Ne plus jamais revenir sur terre
Vivre que pour ça et en mourir un jour.
Jouir à ne plus en pouvoir,
Le cœur sur le fil du rasoir,
Heureux le jour comme le soir
Ivres de plaisir, heureux à en crever
Crever d’amour !
Partir en voyage de baisers
Pour toujours,
Se faire l’amour avant la mort,
Egrener nos yeux sur un désir
Partir pour jouir plus encore
Chaque nuit, de plus en plus fort
Jusqu’à toujours pour mieux s’endormir,
Crever d’amour !
A bout de souffle, crever d’amour !!
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| Présentation |  Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim..." Audrey Hepburn
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| commentaire(s) | humour Christel (03/12/2009 17:06)Trop fort ^^
C... partage pere cantoche (22/11/2009 11:47)Si t'es dans l&... partage Mounette (11/11/2009 10:29)Permet alors que je ... partage kalou (10/11/2009 15:32)et oui mon cher, hél... partage pere cantoche (05/11/2009 23:09)EXCELLENT , Kalou ..... |
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