| mercredi 17 juin 2009, a 09:13 |
| humour |
Conversation d'hippopotames
Au
beau milieu du fleuve, totalement irréfutables, deux énormes
hippopotames ne laissaient paraître aux regards que les masses
immobiles de leurs dos gris jaunâtres au cuir craquelé de boues éparses
et d'algues mortes.
L'un des deux mastodontes émergea soudain des eaux sombres son
incroyable trogne mafflue de cheval bouffi. Ses immenses naseaux sans
fond se mirent à frémir et à recracher des trombes d'eau dans un
éternuement obscène et fracassant. Puis il se mit à bailler. C'était un
bâillement cérémonial, lent et majestueux, qui lui déchira la gueule en
deux, aux limites de l'éclatement, en même temps qu'étincelait l'ivoire
de sa bouche béante et que montait aux nues son beuglement sauvage.
Presque aussitôt, le second hippopotame, sortit sa tête de l'eau en
s'ébrouant frénétiquement. Puis les deux mastodontes se regardèrent
longuement.
Alors, après avoir humé longuement de droite et de gauche l'air
saturé de chaleur électrique, le premier hippopotame dit à l'autre :
"C'est marrant, je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'on est déjà jeudi".
Texte de Pierre Desproges - Vivons heureux en attendant la mort |
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| lundi 01 juin 2009, a 08:06 |
| bientot la fete des mères |
"On demande à une mère : lequel des enfants
préfères-tu ?
La femme réfléchit et dit :
- Je préfère le petit jusqu'au jour où il
grandit.
- Je préfère le malade jusqu'au jour où il
guérit.
- je préfère celui qui est au loin jusqu'au jour où il
revient" (dicton libanais)
je souhaite à toutes mes amies maman une bonne et joyeuse fête des mères, je vous embrasse toutes très fort
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| vendredi 15 mai 2009, a 17:56 |
| le voyage |
"Le but suprême du voyageur est de
ne plus savoir ce qu'il contemple. Chaque être, chaque chose est
occasion de voyage, de contemplation."Lie t'seu.
« Le plus grand voyageur
n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a
fait une seule fois le tour de lui-même. » Gandhi
"Le seul, le vrai, l'unique voyage, c'est de changer de regard." Marcel Proust.
VOYAGER
Un jour le maître dit : "Il est beaucoup plus facile de voyager que de s'arrêter".
Les disciples voulurent savoir pourquoi :
Parce
que, dit le maître, tant que l'on voyage on peut s'accrocher à un rêve.
Quand on s'arrête, on doit faire face à la réalité.
Mais comment changerons-nous un jour si nous n'avons pas de buts ou de rêves ? demandèrent les disciples.
Le
véritable changement est celui qui n'est pas voulu. Faites face à la
réalité et un changement que vous n'aurez pas voulu se produira
En guise de conclusion :
Quelle
existence fais-tu dans ta chrysalide ? demande frère escargot qui
traîne allègrement sa coquille aux quatre coins du monde à
l'horizontale.
Je
me laisse pousser des ailes, répond dans la chrysalide le papillon de
nuit. Tu n'en auras jamais toi-même car c'est un don de Dieu à la
stabilité.
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| mardi 12 mai 2009, a 16:01 |
| petite parabole (merci Malek) |
Un jeune homme était épuisé, voyant qu'il
n'y avait pas d'autre issue, il se mit à genoux pour prier « Dieu je n'en peux
plus » disait-il « Ma croix est
trop lourde à porter ». Le Seigneur lui répond « Mon fils si tu ne peux la
supporter dépose la dans cette pièce. Ensuite, ouvre cette porte et choisis
celle que tu désires.
Soulagé, le jeune homme dit « Merci Seigneur
» et fit ce qu'il lui disait. En entrant dans l'autre pièce, il vit plusieurs
croix, quelques une si énormes qu'il ne pouvait pas les voir au complet.
Alors il vit une toute petite, appuyée sur
un mur « Je voudrais celle-ci, Seigneur » murmura t il. Le Seigneur lui répond,
« Mon fils, c'est la croix que tu as portée
»...
en ces temps ensoleillés, je souhaite à tous mes amis et à tous ceux qui passent au dessus de mon blog, plein de soleils dans le ciel et dans leur coeur
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| jeudi 23 avril 2009, a 14:00 |
| notices.... on vous aura prévenu |
Sur une boîte de tampons Tampax : « Retirez le tampon utilisé avant d’en insérer un nouveau. »
Sur une boîte de Pop-Tarts de Kellogs : « Le contenu de la pâtisserie peut être chaud lorsqu’il est chauffé. »
Sur
la feuille d’instructions d’un séchoir à cheveux Conair Pro Style1600 :
« Ne pas utiliser sous la douche. Ne jamais utiliser en dormant. »
Sur
un déguisement d’halloween de Batman : « Utilisez avec précaution. Le
masque et le plastron n’offrent aucune protection. La cape ne permet
pas de voler. »
Dans le manuel d’instructions d’une télévision : « Ne versez pas de liquide dans le téléviseur. »
Sur un briquet au butane : « La flamme peut causer un incendie. »
Sur un sac de croustilles Fritos : « Vous pourriez être gagnant ! Aucun achat requis. Détails à l’intérieur. »
Sur un savon Dial : « Instructions : utiliser comme un savon ordinaire. »
Sur des repas surgelés Swann : « Suggestion pour servir : décongeler. »
Sur un emballage de bonnet de douche dans un hôtel : « Bon pour une tête. »
Sur le dessous d’une boîte contenant un gâteau : « Ne pas tourner la boîte à l’envers. »
Sur un pudding au pain Marks & Spencer : « Le produit sera chaud après avoir été chauffé. »
Dans les instructions d’un fer à repasser : « Ne pas repasser le linge sur le corps. »
Sur une bouteille de sirop pour enfant : « Ne pas conduire ou opérer de machinerie après avoir pris ce sirop. »
Sur une bouteille de Nytol (un somnifère) : « Attention : Peut causer la somnolence. »
Sur la boîte d’un couteau de cuisine : « Attention : Garder en DEHORS des enfants. »
Sur une boîte de lumières de Noël fabriquées en Chine : « Pour utilisation intérieure ou extérieure seulement. »
Dans les instructions d’un robot culinaire : « Ne pas utiliser pour d’autres usages. »
Sur un sachet de noix fourni dans un avion de American Airlines : « Instructions : ouvrir le sachet, manger les noix. »
Dans les instructions d’une scie à chaîne : « Ne pas tenter d’arrêter la chaîne avec les mains. »
Sur
le "Axius Snow-Off Automobile Winshield Cover", une housse couvrant le
parebrise de l’auto pour empêcher la neige et la glace de s’y déposer :
" Ne jamais conduire lorsque la housse est sur votre pare-brise."
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| mercredi 08 avril 2009, a 11:27 |
| Apparition |
Je
vis un ange blanc qui passait sur ma tête ; Son vol éblouissant
apaisait la tempête, Et faisait taire au loin la mer pleine de
bruit. - Qu'est-ce que tu viens faire, ange, dans cette nuit ? Lui
dis-je. - Il répondit : - je viens prendre ton âme. - Et j'eus
peur, car je vis que c'était une femme ; Et je lui dis, tremblant
et lui tendant les bras : - Que me restera-t-il ? car tu
t'envoleras. - Il ne répondit pas ; le ciel que l'ombre
assiège S'éteignait... - Si tu prends mon âme, m'écriai-je, Où
l'emporteras-tu ? montre-moi dans quel lieu. Il se taisait
toujours. - Ô passant du ciel bleu, Es-tu la mort ? lui dis-je,
ou bien es-tu la vie ? - Et la nuit augmentait sur mon âme
ravie, Et l'ange devint noir, et dit : - Je suis l'amour. Mais
son front sombre était plus charmant que le jour, Et je voyais,
dans l'ombre où brillaient ses prunelles, Les astres à travers
les plumes de ses ailes.
Auteur:Victor
HUGO
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| vendredi 20 mars 2009, a 13:31 |
| les femmes... |
LES
FEMMES ONT TOUJOURS LE DERNIER MOT, en tout cas, très souvent!
>
> Un couple se balade en voiture à la campagne. Suite à une
discussion plutôt acerbe, ils ne se parlent pas.
> > Passant
devant une ferme où on voit des ânes et des cochons, le mari ose
briser le silence et dit : «Tiens, de la famille à toi? » >
> Son épouse répond du tac au tac : « Oui, par alliance !»
>
> =============================
> > Un
homme lit le journal et dit à son épouse : - Savais-tu que les
femmes utilisent 30.000 mots par jour et les hommes 15.000 ? >
> La femme lui répond : 'C'est facile à expliquer, il faut
toujours répéter deux fois la même chose aux hommes.' >
> L'homme se retourne vers elle et dit : 'Quoi?' >
> ================================= >
> Un homme dit à son épouse : - Comment le bon Dieu a-t-il pu te
faire aussi belle et aussi stupide à la fois ? >
> Celle-ci répond : - Laisse-moi t'expliquer : Dieu m'a faite
belle pour t'attirer. Et il m'a faite assez stupide pour que je te
garde. >
> ================================= >
> >
> Suite à une dispute, uncouple
ne se parle plus. Aucun ne veut rompre le silence. Soudain le mari se
souvient qu'il doit se lever à 5:00 du matin pour prendre l'avion en
vue d'un rendez-vous d'affaires important. >
> Il prend un bout de papier et écrit : - Réveille-moi à 5
heures, je dois prendre l'avion. >
> Il le place bien en vue. Le lendemain, il se réveille à 9h;
furieux, il se lève et aperçoit un papier sur sa table de nuit sur
lequel il lit : 'Il est 5h, lève-toi.'
bisous à tous mes ami/es prenez soin de vous, je ne vous oublie pas
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| lundi 02 mars 2009, a 08:37 |
| un conte à vous faire partager |
un beau conte libanais illustrant l'importance du chemin de vie et de savoir
profiter de l'instant présent sans procrastination
excessive...
Un jeune homme
pauvre décide un jour d'aller consulter un vieux sage au sommet d'une montagne
et de lui demander des conseils pour changer son destin. En chemin, il rencontre
un derviche qui l'accompagne parce que son chemin va dans le même sens. A la
sortie de la ville, ils passent près d'un grand arbre dont le tronc creux laisse
couler du miel.
- Retourne en
ville, dit le derviche et ramène deux jarres. Ce miel pourra te rapporter dix
dinars d'ors.
- Crois-tu que
j'aie le temps ? Ne t'ai-je pas dit que je cherche l'homme qui m'aidera à
changer mon destin ? Allons, pressons le pas !
Les deux hommes
continuent leur chemin et s'arrêtent dans une forêt pour permettre à leurs ânes
de se reposer. Une heure plus tard, un homme arrivant en chantant et conduisant
devant lui un âne chargé de deux jarres pleines de miel. Le derviche regarde le
jeune homme en souriant...
- Ce miel ne
provient peut-être pas du même arbre; et puis j'aurais pu me faire piquer par
les abeilles ! dit le jeune homme en enfourchant sa
monture.
Dans une
rivière, à quelques lieux de galop, ils aperçoivent un gros poisson qui
s'étrangle et qui essaie, en vain, d'attraper une herbe au bord de la
rivière.
- Donne-lui
l'herbe, il semble en avoir besoin, dit le
derviche.
- Je n'ai pas le
temps de m'arrêter, te-dis-je. Je cherche à changer mon
destin.
Une heure plus
tard, un homme à cheval arrive à leur hauteur :
- Aujourd'hui je
suis le plus heureux des hommes; je viens de donner une herbe à un poisson qui
s'étranglait et, vous n'allez pas me croire, le poisson a fini par cracher dans
ma main une perle rare qui s'était coincé dans son gosier. Cette perle vaut une
fortune, je sais de quoi je parle car je suis joaillier
!
Le jeune homme
garde le silence mais pousse son âne pour aller encore plus vite. Au milieu de
l'après-midi, ils passent près d'un rocher qu'une colonie de fourmis essaie en
vain de déplacer.
- Si on
s'arrêtait pour voir un peu comment elles vont s'y prendre
?
- Derviche, tu
me fatigues à la fin ! Je veux arriver au sommet de la montagne avant la
nuit.
Ils n'étaient
pas encore parvenus au pied de la montagne qu'ils entendent deux bergers qui
arrivent en devisant gaiement. Ils ont aidé des fourmis à déplacer un rocher qui
cachait un coffre plein de pièces d'or. Ce coffre empêchait les fourmis
d'agrandir leur royaume souterrain.
Le derviche
regarda le jeune homme :
- A vouloir te
presser pour arriver, tu as fini par n'arriver nulle part. Trois fois, tu as
laissé échapper ta chance parce que tu n'avais pas le temps de t'arrêter pour
regarder de plus près.
- Mais de quoi
te mêmes-tu ? Et puis pourquoi n'as-tu pas fait toi-même ce que tu me demandes
au lieu de me donner des leçons ?
- Je ne pouvais
pas le faire moi-même, je ne pouvais qu'attirer ton attention, parce que c'est
moi qui suis ton destin.
Et le derviche
disparut, laissant le jeune homme seul au pied de la
montagne...
Comme dit Etty
Hillesum, "Il faut oublier des mots comme la Peur, la Mort, la Souffrance,
l'Éternité. Il faut devenir aussi simple et aussi muet que le blé qui pousse ou
la pluie qui tombe. Il faut se contenter d'être."
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| mardi 24 février 2009, a 08:01 |
| Mes frères |
Entendez mes frères, Certains, pour tromper la faim Mangent de la terre Et n'ont hélas, plus rien Entendez mes frères, D'autres se taisent sous l'oppression Le silence est leur prière Et vont sans but et sans raison Entendez mes frères, Quand un enfant meurt dans vos bras Quand règne la peur, la faim, le fer Quand on se demande pourquoi, Entendez mes frères Ils sonnent à votre porte Et vous n'entendez guère Mais demain, c'est peut être toi qui sera à ma porte Entendez vos frères humains Tendez une main Pour que l'avenir soit plus gai Pour que le soleil règne en paix
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| jeudi 19 février 2009, a 08:01 |
| conte navajo... plein de sagesse |
Il était une fois un jeune homme, qui aimait chasser
dans la montagne. Il ramenait le gibier à sa mère et ils en faisaient de
délicieux repas. Un jour, alors qu'il se reposait à l'ombre d'un rocher, il
aperçut une ourse. Il banda son arc, visa et s'apprêta à lancer sa flèche; mais
le regard de l'ourse était tellement doux et tendre que le jeune homme resta
figé. L'ourse était belle, elle se tenait debout, les bras ouverts, comme si
elle l'attendait, comme si elle l'appelait. Le coeur du jeune homme se mit à
battre, non pas de peur, mais d'amour; alors il laissa tomber son arme et
s'approcha. L'ourse le prit dans ses bras, ils se serrèrent et s'embrassèrent
comme deux amoureux qui s'attendaient depuis toujours.
Pendant longtemps, ils vécurent ensemble dans la
montagne, et pendant longtemps il s'aimèrent. L'ourse lui montra les secrets de
la montagne, les secrets de la forêt et ses pièges, et le secret des plantes qui
guérissent et des plantes qui donnent la mort. Elle lui présenta tous les
animaux de la montagne et de la plaine, elle lui apprit à les aimer, elle leur
apprit à le protéger. Sept années s'étaient passées dans le bonheur, lorsque
l'ourse décela sur le visage de son compagnon une légère
tristesse.
- Qu'y-a-t-il mon bien-aimée ? lui
demanda-t-elle.
- Depuis sept ans, je n'ai plus de nouvelles de ma
mère. Je me demande ce qu'elle est devenue.
- Oui, je comprends. Vous les humains, même quand vous
grandissez, vous restez attachés à vos mères. Demain, si tu veux, tu iras la
voir et lui réchauffer le coeur.
Le lendemain, le jeune homme partit vers son village,
le pas léger, mais le coeur inquiet de l'accueil qui lui feraient sa mère et les
voisins après sept années d'absence inexpliquée. L'ourse sentit l'inquiétude de
son bien-aimée et décida de le suivre discrètement pour le protéger. Le jeune
homme arriva dans son village. Il se faufila jusqu'à sa maison et poussa la
porte. Sa mère, comme toutes les mères, fut transportée de joie de revoir son
fils, elle le prit dans ses bras et l'embrasse en pleurant. L'ourse, qui avait
collé son oreille contre la fenêtre, se rassura. Son compagnon était bien
accueilli, il n'était pas en danger.
- Mais où était-tu mon fils ? Pendant de longues
années, je t'ai pleuré et pendant de longues années, je t'ai
attendu.
- Ma mère, je suis marié.
- C'est une nouvelle qui réjouit mon coeur. Mais où
as-tu laissé ton épouse, mon fils ?
- Ce n'est pas une femme, c'est une
ourse.
La mère se figea...
- Une ourse, dis-tu mon fils...
- Elle est douce, elle est belle, elle est... Je
l'aime, ma mère et elle m'aime aussi !
- Ce que tu dis est impossible mon fils. Une ourse
n'est pas comme nous !
- C'est vrai, mais elle est tellement
merveilleuse.
- Tu en parles mon fils comme si elle n'avait pas de
défauts. C'est quand même une ourse, non ?
- Si tu savais mère comme elle est
parfaite.
- Cela ne se peut pas mon fils. Cherche bien. Elle a
sûrement des défauts.
Pour faire plaisir à sa mère, le jeune homme dit :
"c'est vrai qu'elle a mauvaise haleine quand elle bâille." L'ourse entendit
cette parole et son cour en fut blessé. Elle revint dans sa montagne, les larmes
aux yeux. Pendant sept jours, elle attendit, seule et triste, le retour du jeune
homme. A la fin du septième jour, il arriva gai et le coeur
léger.
- As-tu va ta mère? lui demanda
l'ourse.
- Oui ! Elle était heureuse de me revoir
!
- Lui as-tu parlé de moi ?
- Bien sûr, je n'ai fait que
cela.
- Que lui as-tu dit ?
- J'ai dit que tu étais belle et douce et que nous
nous aimions beaucoup, passionnément.
- C'est tout ?
- Oui.
L'ourse resta un moment
silencieuse.
- Tu vois la grosse pierre qui est là? Prends-la et
frappe-moi sur la tête !
- Mais pourquoi donc, mon amour
?
- Fais-le, je t'expliquerai plus
tard.
D'abord, elle insista puis elle menaça, et le jeune
homme finit par s'exécuter. L'ourse se dirigea vers la forêt, la tête couverte
de sang. Elle revint une semaine plus tard. Le jeune homme l'attendait
inquiet.
- Ma bien-aimée, où étais-tu? Comment va ta blessure
?
- J'étais partie la soigner, regarde et dis-moi si
elle n'est pas guérie.
- Elle est encore rouge et toute
enflée.
- Ce n'est rien, dit-elle, elle
guérira.
L'ourse reprit le chemin de la forêt et ne revint
qu'une semaine plus tard.
- Regarde et dis moi si ma blessure est
guérie.
- C'est extraordinaire, on ne la voit pratiquement
plus !
- Tu vois, la blessure que tu as faîte à mon corps
avec la pierre a fini par guérir, et bientôt je l'oublierai, mais celle que tu
as faite à mon coeur en disant à ta mère que j'avais une mauvaise haleine quand
je bâille, celle-là ne guérira pas...
Et l'ourse chassa le jeune homme qui revint vivre dans
son village. Il passa le reste de sa vie regretter l'ourse et à penser à elle en
se disant : "la blessure du couteau guérit un jour, celle de la parole dure
toujours". |
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| mardi 10 février 2009, a 08:16 |
| juste une pensée |
quelques phrases glanées ici et là mais qui interpellent.... prenez soin de vous mes Amis
La rose est sans pourquoi
Fleurit parce qu'elle fleurit
N'a souci d'elle-même
Ne désire être vue
Angelus Silesius
"Il faut oublier des mots comme Dieu, la Mort, la
Souffrance, l'Éternité. Il faut devenir aussi simple et aussi muet que
le blé qui pousse ou la pluie qui tombe. Il faut se contenter d'être." Etty Hillesum
Plus un homme devient sage, moins il cherche à prendre la parole. Hazrat ALI
Tant qu'un homme n'a pas découvert quelque chose pour lequel il serait prêt à mourir, il n'est pas à même de vivre. Martin Luther King
Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre. Victor Hugo
"Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal" Gandhi
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| jeudi 22 janvier 2009, a 10:34 |
| blog en pause |
je n'ai hélas pas beaucoup de temps en ce moment, et c'est bien connu, le mois de janvier est le mois de toutes les décisions pour l'année qui commence, je reviens bientôt mes amis, ne vous inquiétez pas, si vous trouvez le temps long, passez donc chez mes amis, ils vous accueilleront à bras ouverts... suivez les liens.............. http://peintrefiguratif.blog.mongenie.com/ http://percantoch.blog.mongenie.com/ http://chevresendrome.blog.mongenie.com/ http://toimoiluielle.blog.mongenie.com/ http://fiumorbo.blog.mongenie.com/ http://museeautomobile.blog.mongenie.com/ http://galou68.blog.mongenie.com/
prenez soin de vous et n'oubliez jamais que je vous aime et que vous êtes dans chacune de mes pensées...
et comme ce début d'année est propice à ce genre de réflexions je vous offre un peu de lecture.... à bientôt mes amis
Le conte de l'amour et du temps
Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient :
le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour
y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour
resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut
sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux
bateau. L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener ?" "Non car il y
a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour
toi."
L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui
passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide moi je t'en
prie !" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
endommager mon bateau."
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda,
"Tristesse, laisse moi venir avec toi.". "Ooh... Amour, je suis
tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !
Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec
moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si
reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au
vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en
alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui
m'a aidé ?" "C'était le Temps" répondit le Savoir. "Le Temps ?"
s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?" Le
Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce que Seul le
Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la
Vie."
La Richesse n'a qu'un seul horizon : encore plus de richesse !
L'Orgueil n'a qu'un centre d'intérêt : lui même !
La Tristesse n'a qu'un seul but : retenir sa victime dans ses mailles !
Le Bonheur n'a qu'une seule fin : maintenir l'illusion coûte que coûte !
Mais il faut du Temps pour enfin le Savoir !
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| lundi 12 janvier 2009, a 06:46 |
| Croire en mes rêves |
Je veux y croire encore, Que les hommes naissent libres et égaux, Je veux croire encore, A l'amour et à mes idéaux Ca vaut la peine, tant qu'on respire De tendre la main vers quelqu'un qui nous attire Je veux y croire encore, Même si on me dit pauvre rêveuse, Je veux croire encore Qu'un jour peut être je finirai heureuse Car ça vaut la peine, tant qu'on vit De rêver d'un regard et des bras amis
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| vendredi 09 janvier 2009, a 18:06 |
| une fois n'est pas coutume |
Un
de mes amis vend propriété de 1632 M2
plein
sud, pour ceux que ça intéresserait, curieux s'abstenir, suivez le lien pour voir l'annonce....http://www.leboncoin.fr/vi/34971479.htm
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| jeudi 08 janvier 2009, a 08:57 |
| hiver |
C'est l'hiver qui sonne à la porte,
la neige et le froid l'emportent,
mais dans nos coeurs brule une chaleur
qui s'appelle amour et donne du bonheur
ouvrons nos portes et nos coeurs
tendons une main amie vers le malheur
pour ceux qui souffrent et qui ont faim
que sur cette terre paix et amitié
vivent enfin
en photo, les Vosges... bisous et bonne année à tous
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| vendredi 26 décembre 2008, a 18:27 |
| bientot la fin de l'année |
à tous mes amis, à tous ceux qui passent sur ce blog, je vous souhaite de bien terminer cette année, de bien commencer la nouvelle,que chaque jour vous apporte la joie et plein de bonheurs je souhaite à tous longévité, santé à Raymonde et Mounette de continuer à nous faire rêver... (art de vivre la peinture à la retraite) à Thierry plein de livres à nous faire partager(A Livre Ouvert) à Woogy plein de bons mots et surtout de tenir le coup face aux marées hautes (Le brick à vrac) à notre chèèvrre préférée plein de soleils et de joie de vivre et plein de tendresse pour sa ménagerie(AMOURS DE CHEVRES : BLOGONS DE TOUT) à notre bricoleuse plein d'idées pour décorer notre maison et plein de courage pour cette nouvelle année(0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE - bricolage, astuces...) à notre ilienne plein de soleil et plein de crèmes pour éviter les coups de soleil(Fium'orbu... Mots et maux, des mots pour adoucir les maux...)
j'espère n'avoir oublier personne, je vous aime et je vous embrasse tous
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| vendredi 19 décembre 2008, a 12:09 |
| de joyeuses fêtes à tous |
à vous qui passez sur ce blog, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de Noël , rappelez vous que Noël c'est aussi PARTAGER
bisous à tous
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| samedi 13 décembre 2008, a 10:31 |
| phrases à méditer |
il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c'est cette différence qui fait tout... *William James*
Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer. *Paul Géraldy*
les hommes sont différents dans la vie mais semblables dans la mort *Lao Tseu*
les gens ont quelque chose en commun : ils sont touts différents *Robert Zend*
La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste. *George Bernanos*
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux. *Henri Monnier*
La nature fait les gens semblables, la vie les rend différents *Confucius*
L'amour, c'est quand la différence ne sépare plus. *Jacques de Bourbon Busset*
Il n'y a qu'une sorte d'amour, mais il y a mille différentes copies. *François de La Rochefoucauld*
La différence essentielle entre un jeune con et un vieux con réside dans le temps qu'il leur reste à être cons. *Jean Dion
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| jeudi 11 décembre 2008, a 15:29 |
| SOUHAITS |
en cette presque fin d'année, je souhaite à tous les malades une main chaude et positive pour les aider à vouloir se battre, et un sourire pour leur réchauffer le coeur je souhaite à tous les malheureux une porte ouverte pour les réchauffer et se nourrir, et un sourire pour leur égayer le coeur je souhaite à tous les solitaires de trouver une âme soeur, mais surtout d'avoir de vrais amis sur qui pouvoir compter, et un sourire pour leur illuminer le coeur je souhaite à tous mes amis, de continuer à être ce qu'ils sont, j'ai appris à vous apprécier tous ici pour vos qualités de coeur, sans rien savoir de votre religion, de vos opinions politiques, de votre couleur de peau, vous êtes mes Amis, de tout âge, de toute opinion, mais je vous aime avec sincérité, vous êtes précieux pour moi, chacun avec ses qualités, ses défauts, vous m'aidez bien souvent à me remettre d'aplomb et j'aime passer chez vous, sur vos blogs avec un immense plaisir de vous lire, de vous commenter je souhaite à chacun de bien terminer l'année, de bien commencer celle à venir, dans la santé et la joie, mais surtout, surtout, que chacun sache que si il a besoin de parler, de quelqu'un qui puisse écouter, je suis là... bonnes fêtes de fin d'année à tous
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| jeudi 11 décembre 2008, a 12:06 |
| un poème que j'aime à faire partager |
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Baudelaire extrait des fleurs du mal
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| mardi 09 décembre 2008, a 12:21 |
| racisme deux |
quand je parle racisme, je ne parle pas des "sans papiers", cela est un autre débat, je parle de gens FRANCAIS, avec des papiers, nés en France, de filiation française depuis des générations.... quand je parle racisme, je parle de différences, vite jugées, comme le dit Abounnette, de gens un peu plus gros que la norme, de gens jugés sur leur nom, sur leur apparence, une émission m'a marquée passée dernièrement sur W9, on y voyait un groupe de jeunes magréhbins accompagné d'un adulte responsable , demandant une emplacement de CAMPING donc pas de grand luxe, à qui on répondait qu'il ne restait pas de places, et une demie heure plus tard, un groupe de jeunes sans adultes, mais français entraient dans le MEME CAMPING, à qui on proposait un vaste choix d'emplacements.. près de la piscine, à l'ombre.... alors là c'est cela pour moi le RACISME c'est ne pas dire, à toi je ne te donne pas de places tu es magréhbin ... c'est dire avec un grand sourire hypocrite.. désolée, nous n'avons plus de places... mais regardez qui ramassent vos poubelles, ce ne sont pas des blancs, il est vrai que le blanc est salissant.... à méditer
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| lundi 08 décembre 2008, a 11:58 |
| racisme silencieux |
Racisme
il est
de nos jours une nouvelle sorte de racisme qui voit le jour, ce qu'on
appelle le «racisme silencieux ». votre tête
ou votre nom ne fait plus peur ouvertement, tout simplement, « on
n'a plus de places » ou « on ne prend pas de
stagiaires » ou « on n'embauche pas pour le
moment ».
ce
racisme, je le vis et je le vois tous les jours autour de moi, une
émission y a été consacrée, et ça
me choque, ça choque l'être humain en moi, ça
choque la mère, car mon fils porte un nom « pas
français », ça me choque car le jugement est
vite fait et sans appel, et sournois de surcroit!!
il
existe pourtant une loi contre cela, mais comment prouver que « on
n'embauche pas »? que « on n'a pas de places »
? alors ouvrons notre coeur et notre esprit, apprenons à
connaître l'autre, nous sommes tous égaux, tous
humains... nous ne sommes plus au Moyen -Age, à avoir peur des
sorcières...
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| lundi 10 novembre 2008, a 07:51 |
| mes ami/es |
une pause obligatoire, beaucoup de choses à faire en ce moment, mais je reviens dès que le temps me le permet... merci pour vos messages d'amitié et de soutiens... je vous aime ne l'oubliez jamais à bientôt bisous à toutes et à tous
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| lundi 03 novembre 2008, a 06:12 |
| aimer |
Je t'ai aimé si fort, J'ai tellement cru en toi Que j'aimerai te voir mort Chaque fois que je te revois Tu pleures, tu supplies Mais en toi je ne vois plus de vie Plus d'avenir dans ce nous Même toi à mes genoux Je t'ai aimé si fort Que je n'ai plus de larmes devant un amour mort J'ai déposé les armes Mon cœur est au repos Je ne crois plus tes mots J'aimerai un autre avec mon corps Mais plus avec mon cœur Je t'ai aimé si fort Que je ne crois plus au bonheur J'aimerai arracher tes mots doux Tes mensonges au gout de baisers Plus jamais entendre ce nous Depuis longtemps j'aurai du te planter Je t'ai aimé si fort Qu'en l'amour je ne veux plus croire Mais je te hais encore Et ça c'est sans espoir…………
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| dimanche 02 novembre 2008, a 13:47 |
| réponses ou non ... |
comment vient l'idée d'écrire??? je pense que l'idée est déjà en vous, milles petites choses s'imposent à vous... ce n'est pas vous qui imposez l'écriture, c'est elle qui s'impose à vous... comme un tableau, demandez à notre chère Raymonde, ou comme de bons mots, allez voir notre cher Woogy et notre cher père Cantoche... on met tout simplement les mots qui nous viennent les uns derrière les autres... entre mes amis, la vie de tous les jours, les êtres chers qui nous manquent, il y a milles idées qui viennent, un mot en appelant un autre... tout comme à certains moments, une pause est essentielle... donc voilà ma réponse qui n'en est pas une, puisque même moi je ne saurais expliquer le pourquoi du comment ... je vous embrasse tous et toutes, vous, mes lecteurs, mes amis fidèles oui je peux en tous cas répondre à une question.. l'amitié, même virtuelle, existe et c'est en tout cas une des choses essentielles qui me font avancer.... la première étant, bien évidemment mes adorables enfants...
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| mardi 28 octobre 2008, a 07:44 |
| bonheurs |

Le bonheurSi tu ne trouves pas le bonheur,
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n'aimerais sûrement pas mieux leur cas.
Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d'envie,
si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas ?
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.
Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l'avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C'est là et là seulement qu'il t'attend.
Le bonheur, ce n'est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n'est qu'un projet
qui part de toi et se réalise en toi.
Il n'existe pas de marchands de bonheur.
Il n'existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n'est pas ton miroir qu'il faut casser.
C'est toi qu'il faut changer !
Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003
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| lundi 27 octobre 2008, a 04:57 |
| un poème que j'aime particulièrement... |
Demain,
dès l'aube...
Demain,
dès l'aube, à l'heure où blanchit la
campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai
par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer
loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés
sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre
aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains
croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la
nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les
voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je
mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère
en fleur.
Auteur:Victor
HUGO
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| samedi 25 octobre 2008, a 06:02 |
| les caresses des yeux |
Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?
Auteur:Auguste ANGELLIER
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| vendredi 24 octobre 2008, a 06:53 |
| si tu peux... |
 Si tu peux...
Si tu peux commencer ta journée sans caféine,
Si tu peux la terminer sans sédatif pour dormir,
Si tu peux être de bonne humeur, sachant ignorer tes maux et tes douleurs,
Si tu peux ne jamais te plaindre et ennuyer les autres avec tes problèmes,
Si tu peux comprendre quand ceux qui t'aiment sont trop occupés pour te donner de leur temps,
Si tu peux accepter qu'on te blâme pour une faute non commise,
Si tu peux croire qu'on prendra soin de toi jusqu'à la fin de ta vie,
Si tu peux accepter toutes les critiques sans jamais te rebiffer,
Si tu peux endurer la grossièreté de certaines gens sans jamais les corriger,
Si tu peux faire face à la vie sans jamais mentir ou décevoir,
Si tu peux te détendre sans jamais prendre une goutte d'alcool,
Si tu peux dire très honnêtement, du plus profond de ton cœur, que tu
n'as aucun préjugé contre les gens âgés, les différentes races, les
religions ou les identités sexuelles,
Si tu peux manger la même nourriture chaque jour et en être heureux,
Si tu peux aimer sans condition sans rien attendre en retour...
Hé bien, mon ami, tu es PRESQUE aussi parfait que ton CHIEN. |
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| mardi 21 octobre 2008, a 19:34 |
| seule????? |
Je
ne suis jamais seule avec mes livres,
ils
me font tanguer comme un bateau ivre,
ils
me font rêver milles vies,
ils
me font vivre milles nuits.
je
ne suis jamais seule avec mes amis,
toujours
un mot pour moi, sympa et gentil,
ils
me font rire aux éclats,
ils
me font vivre milles joies.
seule,
dites vous? Je ne le suis jamais...
dans
mon lit, je m'étends, tout est parfait :
pas
de ronflements, ni de larmes, ni de cris,
pour
le moment, voyez vous, ça me suffit !
ce poème est dédié à Raymonde qui, comme moi s'endort dans son lit toute seule, mais finalement, mon amie, nous sommes bien ainsi.... avec mon amitié et toute mon admiration pour son formidable talent
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| mardi 21 octobre 2008, a 05:49 |
| tite blague |
 La fabuleuse histoire de MOURICE
BEN FENECH
MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi, de vendeur dans un
Super Bazar où l'on vend de tout. Le patron lui demande s'il a de
l'expérience.
- Si j'ai de
l'expérience ? - Dans la vente
? -
Aaiaiaiaiaille, ti me demande ça à moi, Mourice Ben Fenech
? J'suis le Roi
de la vente, moi ! Mon
cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai
rendu riche... sir la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi.
'
Le Patron, amusé par
la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée. Le soir, il
revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre. - Alors, combien de
ventes as-tu fait aujourd'hui ?
- Une
seule, sur ma tête Patron , il est v'nu qu'un client '
- Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ?
'
- Seulement 100.000 Euros, patron
!
' Quoi ? 100.000 ?
Tout rond ? Mais...comment ça ? ' Et Mourice, il raconte :
- Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un
hameçon. Pis, j'li
propose la petite canne à pêche au lancer et une série de
mouches. Et comme
j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la
grande canne avec la ligne et les bouchons et un
moulinet. - Sir la tête
de ma mère, t'en as jamais vi un comme ca ', que j'li
dis. Ti peux
r'monter MobyDick avec ça ' Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs,
j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le
bob. Parce qu'avec sa
canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein
chef ? Et les
clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir l'air con mais pas l'air
plouc. Pis, j'li
demande où il va aller pêcher. I'mm dit ' sur la côte '. Alors, j'li dis qu'il ferait bien d'acheter un bateau
pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les
deux moteurs. Et j'li demande
comment y va emmener son bateau sur la côte. Y savait
pas. Alors, j'li
ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le
bateau. Et pis on a fait
les comptes. Ca faisait 101.124
Euros. Alors j'li
dis: - comme t'es un bon
client, j'ti fais un prix: 100.000 tout rond, mai ti paies
cash. Il a dit ' j'passe
à la banque et j'arrive ' Et 1/2 heure après, il est rev'nu avec l'argent
et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse. ' Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par
terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la
caisse et dit : - T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait
pour acheter un hameçon ? - Heu...bin
non, pas vraiment, patron. L'client, y vnait pour ach'ter une boîte de
TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit : - Puisque ton week-end il est foutu,
pourquoi t'irais pas à la pêche ?
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| dimanche 19 octobre 2008, a 05:21 |
| une leçon de vie |

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d'amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d'un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard KIPLING
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| Présentation |  Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim..." Audrey Hepburn
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| commentaire(s) | humour pere cantoche (25/06/2009 17:45)Ben c'est ben v... humour peintrefiguratif (20/06/2009 22:43)je passe te faire de... humour peintrefiguratif (18/06/2009 19:27)la chute je ne m... |
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